Et pouf !
Atelier de Mumu
Avec :
Piaf, pouf, prof, pif, hypnotiser, épargner, empailler, guérir.
Pouf, on dit que le pif du prof qui ressemble à Edith Piaf, hypnotise la classe. Nul n’est épargné par la vision d’une croute posée sur une aile du nez, qui refuse de guérir et que l’on aimerait empailler, juste pour la postérité.
L’armée des ombres !
Atelier d’ Arlette
Avec :
garnir, fouiller, s’exclamer,descendre, billet, euro, patois, trottoir, cirée, complète, mou et raisonnable.
C’est sur le trottoir de la gare que le rendez vous était fixé. L’échange devait avoir lieu quand monsieur X descendrait du train, au village d’à côté.
Le billet avec les informations complètes et codées, était planqué sous la toile cirée et dans quelques instants, une oie allait entrer dans cette cuisine qui sentait bon la potée.
Grand père allait s’exclamer dans un parfait patois , en palpant le gésier, que celui ci était bien garni et qu’il était raisonnable de penser que les Allemands, ne penseraient pas à fouiller le cou long et mou du volatile musclé.
En ce temps là, l’euro n’était pas la priorité. La guerre était déclarée, la résistance devait s’organiser et se développer.
L’armée des ombres était née.
C’est pas rigolo !
Atelier de’ Arlette
Avec :
Se poser, monter, éclaircir, avancer, cuisine, travail, peinture, illumination, sombre, manuel, grave et prêt.
Manuel, maçon de métier qui effectue en ce moment un travail de peinture dans la cuisine d’un banquier, monte péniblement les escaliers d’un HLM délabré.
Sur le palier, l’espace d’un instant , il va se poser, histoire de récupérer. Son regard sombre a perdu depuis longtemps toute illumination.
Il entre et avance vers la cuisine où sa femme, est occupée à préparer un repas bon marché.
Puis, raclant sa gorge pour éclaircir sa voix, il annonce à son épouse désemparée la mauvaise nouvelle. Le prêt tant attendu vient d’être refusé.
La fin de l’histoire ne m’appartient pas mais, Je vous laisse imaginer la suite à donner. Pourquoi ne pas imaginer que la fin se termine en beauté sur une note de gaité!
Osons !
Atelier de Mumu
Avec :
Microbe, découdre, chasteté, piano, éplucher, pimenter, pissenlit, somnoler.
C’est l’histoire d’un mec, qui était vraiment trop trop beau,voyez vous les filles le genre du petit Spano.
Sauf que lui, il fit le voeu de chasteté, dans le presbytère d’à côté.
Perturbée, je cherchais à éplucher sa personnalité. Je découvris que son organe de reproduction passait son temps à somnoler plutôt que d’essayer de grimper, tout en haut dans son caleçon.
La raison évoquée, était une croissance qui allait piano piano, à la vitesse d’un escargot.
La cause, un microbe résistant, qui avait bien faillit en son temps, lui faire manger les pissenlits par la racine quand il était encore un enfant.
Sa vie n’étant guère pimentée par certaines montées, il préféra découdre de cette situation en faisant des génuflexions.
Moralité
La théorie :c’est quand on sait tout que rien ne fonctionne.
La pratique :c’est quand tout fonctionne qu’on ne sait pas pourquoi.
Dans ce cas, il n’y a ni pratique ni théorie. Bref, au fond rien ne va et on ne sait pas pourquoi !
Lettre à monsieur,
Atelier de Mumu
Avec les mots :
Glace, moineau, chiffon, calculatrice, persister, empoisonner, satisfaire et se tromper.
Mon très cher époux,
“ Cela fait maintenant longtemps que nous sommes mariés. Il se peut que vous soyez surpris par le pli que je vais vous adresser et qui pourtant, n’a qu’un seul but. Il s’agit d’essayer de vous expliquer, avant que je ne me décide à vous quitter pourquoi pendant des années, vous avez trouvé en ma personne un morceau de glace à vos côtés.
Lorsque je vous ai rencontré j’étais comme un petit moineau égaré, avec pour tout vêtements que des chiffons mal taillés et une bien grande naïveté.Puis, sous votre insistance je vous ai épousé. Malheureusement, vous avez mené une vie de débauché avec des filles des bas quartiers.
J’ai continué à avancer, prenant des coups non mérités et passant mon temps a accoucher. Petit à petit, sans rien dire, je suis devenue par votre faute une calculatrice chevronnée.
Vous avez persisté dans vos écarts qui ont empoisonné ma vie, et brisé mes rêves les plus insensés. Tout cela pour satisfaire à vos besoins bestiaux démesurés qui ma foi, ne m’ont laissé aucun souvenir de satiété.Pour tout vous dire, sachez que pas une seule fois il m’est arrivé de prendre mon pied.
Le temps aidant et l’âge avançant, je dresse le bilan d’une existence bien ratée. Je m’aperçois que je me suis trompée et que cette histoire ne m’était au fond pas destinée.
C’est pour cela mon cher ami, que je préfère me retirer m’en aller en tirant ma révérence en beauté”.