Internat !


 

Atelier   de  Ghislaine

Avec la phrase:
Pour que vivent encore nos espoirs.

 

Pour que vivent encore nos espoirs
Ne pensons plus à nos nuits noires
Effaçons de nos mémoires
les emmerdes ou les déboires.

Pensons plutôt à tous les soirs
Où, dans les chambres, dans les dortoirs 
Et même encore dans  les couloirs
Nous semions, un énorme foutoir.

L’internat, c’était le purgatoire
Pour nous, une cité – dortoir
Venue tout droit de la préhistoire
Mais pourtant nous y faisions la foire.

Nous, pauvres gamins du terroir
C’est surtout  dans les urinoirs
Au concours de tir dans les pissoires 
qu’on se racontait de drôles  d’histoires
A se faire éclater la mâchoire .

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18 Réponses

  1. Ghislaine

    J’ ADOREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE………………..
    de l’imagination, du réalisme, de la nostalgie, de la vie, de l’humour et de la poésie !!!!!!!!!!!!!
    c’est parfait ma Globule…………….gros bisous et BRAVO

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    11 novembre 2011 à 19 h 20 min

  2. ben ninette, a part ce faire caché la machoir,lol, c trop beau, sa chante dans la lecture, d’ailleurs je l’ai relu tellemnt je trouve que ca sonne bien, bravo, bisoussssss

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    11 novembre 2011 à 19 h 21 min

  3. Tu as super bien travaillé Globule !
    Bravo et bonne fin de ce jour suivi
    d’un agréable week-end !
    Bises,
    C☼lette 😀

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    11 novembre 2011 à 19 h 41 min

  4. soryu64

    mais non, l’internat ce n’était pas le purgatoire… quoique.. en y réfléchissant un peu plus … La première « colle » avait été terrible ! Je n’avais que 11 ans et je n’avais pas compris que je n’allais revoir mes parents que 15 jours après les avoir quittés. Déjà 8 c’était dur, alors 2 semaines !! Crénom, j’étais plus sage après ça ! 😉 J’y ai passé 7 ans de ma vie de jeune fille de la 6ème en terminale… De bonnes rigolades et une camaraderie pendant toutes ces années qui ne s’est jamais démentie. La vie nous a fait prendre des routes différentes mais lorsque nous nous retrouvons avec certaines, ce sont encore de bons fous rires. Bisous Joce.

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    11 novembre 2011 à 20 h 48 min

  5. pas de la fiction mais la réalité je suis sûre … te connaissant ! bisous ensoleillés ! à plus !

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    12 novembre 2011 à 11 h 09 min

  6. J’adore, que de souvenirs remontent avec ce texte, j’ai adoré l’internat et poutant il y avait des dortoirs de 8, des douches immondes et de la bouffe infâme mais que de parties de rigolade et de cache-cache avec le gardien quand nous oublions d’aller nous coucher le soir pour déambuler dans la citée scolaire, nous n’aurions pas osé en sortir.
    Bisous et bon week-end.

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    12 novembre 2011 à 15 h 34 min

  7. Complètement hilarant, et en vers de plus!
    J’ai été maîtresse d’internat pendant mes études sans jamais avoir été interne moi-même, alors je connais l’autre côté de la barrière seulement.
    Bises,
    Mo

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    12 novembre 2011 à 18 h 41 min

  8. ben dis donc, bien tourné ton poème et la phrase y est,
    tu étais comme ça à l’internat,
    boudiou je plains les surveillants (rire)
    bonne soirée
    bisous
    Mamie Mandrine

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    12 novembre 2011 à 19 h 44 min

  9. C’est effectivement un épisode de ma vie que je n’oublierai jamais ! J’étais éducatrice, dans ma jeunesse, dans un établissement nommé « Maison-Dieu » tenu par des religieuses, et qui accueillait les enfants » moralement abandonnés » Là, pas question de foutoir !!! ! Pas question de purgatoire … mais d’enfer! … Vous me connaissez suffisamment je me suis révoltée, avec violence, contre les autorités!!! … J’ai effleuré cet épisode dans « Flash sur photos jaunies » en suspens pour l’instant !
    Merci Globule très bel écrit !

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    13 novembre 2011 à 10 h 21 min

  10. Une atmosphère que tu décris vraiment bien dans ton poème , l’internat de notre lycée était vraiment terrible , je n’ai pas eu l’occasion d’y aller mais mes camarades me racontaient , une véritable discipline militaire avec punitions , privations de sortie . Ce n’était pas un établissement religieux mais à cette époque tous les internats fonctionnaient à peu près de la même façon .
    Bonne soirée et merci pour tes mots pour ma nuit blanche
    Bisous

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    13 novembre 2011 à 17 h 13 min

  11. mamienicole

    loll super Globule .Je ne suis pas allée en internat .Mais je peux imaginer avec délices les soirées foutoirs!!!bibises

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    14 novembre 2011 à 19 h 22 min

  12. Pingback: Récapitulatif semaine 5 année 3 « L'atelier de Ghislaine

  13. koquin37

    suprbe texte!ah tu en a foutu du bazard ds ta jeunesse!
    je ne t’imaginais pas comme ça!
    pour ma part que de bons souvenirs d’internat!
    mais c’est que j’ai eut la chance exeptionnelle d’etre qu »avec des filles!!!plus de place chez les garçons!!

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    16 novembre 2011 à 10 h 39 min

  14. Coucou, j’adore ce que tu as fait, cela éveille des souvenirs, ho que de foutoirs mdr mais que de bons souvenirs, nos meilleures années d’amitié. bisous bisous passez une agréable journée et prenez soin de vous.

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    16 novembre 2011 à 12 h 48 min

  15. Bonsoir Globule! J’aime beaucoup ce texte.
    Moi, je n’ai pas connu l’internat, mais hospitalisée un an à Berck pour mon dos à 15 ans et des poussières, çà a été pour moi la même chiose que l’internat.
    Je voyais ou maman ou papa toutes les semaines, la bouffe….. très moyen, dodo dans des dortoir de … je ne me souviens plus précisèment, puis après les derniers 4 mois, en chambre, c’était mieux, et aussi tenu par « des bonnes soeurs » excuse moi Colette si tu lis çà, mais alors…. pas drôles du tout.de vrais chameaux……….
    Nous aussi on faisait la foire dans les couloirs la nuit entre passage de la veilleuse…
    Que de souvenirs également, malgré la maladie, on riait bien!
    C’est çà quand on a 15 ans!

    Oui, mon Emy est très belle, mais mon histoire, c’est un peu de la fiction, car, moi non plus je ne peux pas rester quand Olivier la toilette, ni Lindo non plus, c’était impossible!
    Voilà encore un peu de moi.
    Merci de tes passages.
    Bises et bonne nuit!

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    16 novembre 2011 à 23 h 13 min

  16. J’adore que dire de plus !! beau moment de lecture.
    Bonne journée, bisous

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    17 novembre 2011 à 4 h 16 min

  17. on s’éclate en lisant ce texte bravo
    bizzz et bonne soirée

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    17 novembre 2011 à 20 h 39 min

  18. > Sauf rares exceptions, les bandes sont désignées selon leur localisation > géographique. > De la bande Peterbos (Anderlecht) à la bande Versailles (Laeken), le parquet en > dénombre, donc, 80. C’est énorme mais le côté positif, c’est que les bandes > seraient nettement moins organisées et structurées que dans les années 1990 > (motif pour lequel le parquet ne parle plus de bandes organisées mais de bandes > urbaines).

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    28 novembre 2011 à 4 h 06 min

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